05/01/2005

Mon POIDS

MON POIDS ?
 

quels sont les éléments indispensables à la croissance et au maintien d’une bonne santé ?

Trois types d’aliments sont à la base de notre ration alimentaire :

-         Les protides : aussi nommé protéine. La quantité journalière devrait se situer entre 0.5 et 0.7 g/kg de poids. Pour des enfants cette quantité devrait être de l’ordre 3 g/kg/jour, car la croissance nécessite plus de protéine que pour l’adulte.

-         Les glucides : appelés aussi hydrate de carbone sont la source d’énergie pour le corps. La quantité journalière est de 5 à 7 g/kg/jour pour un adulte et environ 15 g/kg/jour pour l’enfant. Si la quantité de glucides est insuffisante, l’organisme décompose les protéines pour y puiser l’énergie indispensable à son bon fonctionnement (fonte musculaire). Chez l’enfant manquant de glucides la ration protéinique risque d’être déséquilibrée et altérer la croissance.

-         Les lipides : mieux connus sous le nom de graisses. Les lipides sont nécessaire pour l’édification de cellules et tissus nerveux. La quantité minimum de lipides est de 5% en poids de la ration totale journalière. Cette quantité est augmentée en fonction de la froideur du climat.

En résumé, une personne autour de 70 kg vivant en région tempérée a besoin de :

-         50g de protides

-         500g de glucides

-         25g de lipides

Le graphique ci-après évoque l’évolution de la composition de la ration journalière minimum en fonction des besoins de croissance. 

 

  

  

Nous constatons au vu de ce graphique que les besoins en glucide sont pratiquement proportionnels à l’accroissement du poids. Les protides évoluent pendant la période d’accroissement des os et des tissus, alors que les graisses restent pratiquement constantes.

A partir de 21 ans, la ration va devenir constante et est à pondérer en fonction de l’activité mécanique de la personne.

 

 

 EXCES OU CARENCE DE LA RATION ALIMENTAIRE

 

-         Excès  de protides : création par l’organisme d’un excès de purines et d’acide urique qui altèrent le foie et les reins d’où chez le rétracté apparition de troubles rénaux et hépatiques ; chez le dilaté, apparition de troubles vasculaires et arthritiques.

-         Carence de protides : rare chez le dilaté sauf quand il s’impose un régime d’amaigrissement qui à ce moment peut créer une fonte musculaire. Chez le rétracté le manque de protides crée des difficultés de concentration et de mémorisation, apparition d’asthénie et difficultés digestives par excédant de pepsine au niveau de l’estomac. Chez un bébé la carence prolongée crée un affaiblissement du niveau intellectuel.

-         Excès de glucides : vu la quantité de nourriture naturellement absorbée par le dilaté, l’hyperglycémie va le conduire à l’obésité. L’excès de glucide non énergétisé par l’organisme va absorber la lipase au niveau de l’estomac et bloquer son action sur la décomposition des graisses qui seront stockées autour des muscles.

Il existe un indice de masse corporel déterminant la surcharge d’alarme de la dilatation qui est de 25 kg/m² :

IMC = poids en kg / hauteur de la personne élevée au carré ainsi une personne pesant 80 kg et mesurant 1,70 m a un IMC = 27,7 kg/m² (80/2,89). Pour cette taille, cette personne devrait ramener son poids à 25*2,89 soit 72 kg. L’état d’obésité classe III appelé morbide correspond à un IMC plus grand que 40 kg/m².

Chez le rétracté, l’arrêt d’activité physique ou un stress trop important est souvent cause d’hyperglycémie créant une baisse d’activité intellectuelle et un début de lymphatisme.

-         Carence de glucides : pas assez d’hydrates de carbone va pénaliser la résistance à l’effort physique. L’hypoglycémie se rencontre en général chez le rétracté. Le fait que le rétracté n’est pas tenté par besoin de nourriture, en fait souvent un mangeur frugal. L’estomac ne trouvant pas les quantités de glucides nécessaire à la production d’énergie va soutirer celle-ci sur les nutriments protéiniques et créer un surmenage hépatique. Chez le dilaté se lançant dans un régime drastique non contrôlé, le manque de glucides va également pomper les protides et créer des altérations au niveau des reins puis au niveau de la masse musculaire.

-         Excès de lipides : sur le plan calorique, les graisses sont deux fois plus riches que les glucides. Les graisses sont oxydées au niveau des poumons et en excès forment des dépôts lipidiques dans les cellules pulmonaires pouvant aller jusqu’à contracter des troubles catarrhaux, bronchites et à l’extrême tuberculose. Chez le dilaté, l’excès de graisse surtout d’origine animale va créer une montée du taux de cholestérol. Chez les rétractés soumis au stress l’état nerveux perturbé peut également provoquer l’hypercholestérolémie.

-         Carence lipidiques : dans un régime équilibré, le manque de graisse est très rare. Si malgré tout il devait y avoir carence, ce serait au détriment des glucides qui seraient pompés pour la formation du cholestérol nécessaire à la formation des sels biliaires et à la formation des vitamines D par l’action de l’UV solaire sur les couches sous cutanée de la peau. La vitamine D est un régulateur métabolique important

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Micha

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11:56 Écrit par micha | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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